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16 Septembre 2011 - Un palmarès apocalyptique ?
Le best-of de Beigbeder : ça se discute
15-09-11 à 18:36 par Le Nouvel Observateur
Frédéric Beigbeder s'est donc mis en tête de publier un «un hit-parade du dernier siècle». Il avait pratiqué l'exercice il y a dix ans, en commentant 50 livres élus par des lecteurs du Monde et de la Fnac. Ça s'intitulait "Dernier Inventaire avant liquidation". Cette fois, le sondage a été réalisé auprès de sa seule personne, et cet autoportrait d'un lecteur s'appelle Premier Bilan après l'apocalypse. Comme on voit, la sobriété est une constante chez Beigbeder. Et comme il fallait bien justifier un titre si terrifiant, sa préface – pardon, son «making of» - fait un bel éloge du livre en papier, avant de glisser vers une diatribe assez tirée par les cheveux contre le livre numérique.
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Comment Frédéric Beigbeder se la coule douce
Par Baptiste Liger (Lire), publié le 13/09/2011 à 14:00
Bien accompagné au bord de sa piscine, ou en vadrouille dans son pick-up sans permis, le juré du prix Renaudot se reposait cet été à Guéthary, où nous sommes allés le débusquer.
Lorsqu'on arrive devant la jolie maison de Frédéric Beigbeder à Guéthary - à dix kilomètres de Biarritz -, personne ne répond. Il est douze heures passées. On l'appelle : messagerie. Aurait-il oublié notre rencontre ?
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"Les livres qui nous aident à vivre"
Diagonale - Arnaud Cathrine et Frédéric Beigbeder | LE MONDE DES LIVRES | 15.09.11 | 11h32 Mis à jour le 15.09.11 | 12h07
Ils n'ont pas grand-chose en commun. L'un, Frédéric Beigbeder, bientôt 46 ans, traîne depuis la publication des Mémoires d'un jeune homme dérangé (La Table ronde, 1990) sa silhouette d'éternel jouvenceau dans un monde littéraire qu'agacent ou émerveillent ses manies de sale gosse bien élevé et ses talents d'enfant gâté. L'autre, Arnaud Cathrine, 37 ans, se partage entre littératures jeunesse et adulte depuis la parution des Yeux secs (Verticales, 1998), avec autant de sensibilité que de délicatesse. Mais les deux écrivains se rencontrent sur deux points : le plaisir d'aller fureter au-delà de la littérature (du côté du cinéma pour le premier, de la musique et du théâtre, en plus du septième art, pour son cadet) ; et le bonheur d'écrire sur des auteurs admirés.
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Beigbeder avant l'apocalypse
La chronique livres de Bernard Pivot
Chroniques | 10 septembre 2011 | Mise à jour le 11 septembre 2011
Sous un air de désinvolture, Frédéric Beigbeder doit être un type très généreux.
Sans générosité, on ne peut pas écrire Premier bilan après l’apocalypse. Il y faut aussi beaucoup de culture, la passion de la lecture, l’attention aux nouveaux écrivains, de l’enthousiasme, de l’audace, de la perspicacité, de l’humour. Et un sacré talent pour passionner le lecteur avec un livre sur les cent œuvres de la littérature qu’il préfère, de 1895 (Paludes, de Gide) à aujourd’hui. Sur des écrivains que je lis et que j’aime (Colette, Blondin, Toulet, Nourissier, Vialatte, Sagan, etc.), Beigbeder a des points de vue originaux qui me donnent envie de les relire ; et sur des écrivains de moi inconnus (Yves Adrien, Jeffrey Eugenides, Christian Kracht, Ned Rorem, etc.), il est si convaincant ou si malin que je n’imagine pas comment je ne pourrai pas y aller voir…
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Frédéric Beigbeder dresse son Premier bilan
Publiée le 13 sept. 2011 par BFMTV
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